Contrôle de l'étendue de la protection

La réaffectation de locaux ou de minimes modifications de construction peuvent être à l'origine de fausses alarmes et nécessiter une adaptation de l'étendue de la protection de l'installation. Ceci n'est souvent pas perçu par l'exploitant ou le maître d'oeuvre mais par contre par le technicien de service assurant l'entretien. Exemples:
- Détection d'incendie: un local d'archives est nouvellement utilisé comme local de pause. Une bouilloire est directement placée sous un détecteur de fumée. La vapeur d'eau est détectée comme "fumée d'incendie" et déclenche une fausse alarme.
- Détection d'incendie: au cours de transformations ou de rénovations, l'installation est souvent arrêtée ou pontée. Les détecteurs de fumée ont été protégés par le peintre par des rubans adhésifs que l'on oublie ensuite d'enlever. Le détecteur est techniquement opérationnel mais, ainsi recouvert, il ne détecte aucun incendie.
- Détection d'effraction: une vérification du concept de protection garantit l'optimisation de la surveillance. Le technicien de service remarque par ex. de nouvelles issues de secours, des obstacles placés devant les détecteurs de mouvements, ou des touches d'agression consécutivement à un changement du mobilier ou à l'installation de nouvelles cloisons, etc.

